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Un jour après la catastrophe ferroviaire de Buggenhout, dans la province belge de Flandre orientale, qui a fait quatre morts, l'incertitude demeure quant à la cause de la catastrophe.
Mardi matin, peu après 8 heures, une camionnette transportant des élèves a franchi un passage à niveau pour une raison encore inconnue, alors que les feux étaient au rouge et que les barrières avaient été abaissées. La camionnette, qui contenait un conducteur, un accompagnateur et sept élèves, a été happée par un train qui arrivait en sens inverse et a été catapultée à quelques mètres de là. Bilan : le conducteur, l'accompagnateur et deux élèves n'ont pas survécu à l'impact, cinq élèves ont été transportés à l'hôpital dans un état critique. Leur état est stable.
Un jour après la catastrophe, les médias flamands donnent plus de détails sur les victimes. Noureddine Zerrouak, un homme de 49 ans originaire de Lebbeke, une commune voisine de Buggenhout, était au volant de la camionnette. Il laisse derrière lui une femme et cinq enfants. Les deux écoliers décédés, Mohamed, 15 ans, et Arthur, 12 ans, vivaient à Bornem, dans la province d'Anvers.
Le petit ami d'Anke Robrecht, conseillère d'orientation âgée de 27 ans, qui n'a pas survécu à l'accident, a témoigné dans les médias flamands. Il a déclaré que sa petite amie n'était pas censée se trouver dans la camionnette. "Elle effectue parfois des remplacements pour cette école. Normalement, elle n'est pas souvent dans le même bus, cela change selon que les gens sont malades ou non. Il y avait donc de fortes chances que quelqu'un d'autre soit assis là aussi", a-t-il déclaré à VRT NWS.
La cause de l'accident n'est pas encore claire
On ne sait toujours pas comment l'accident a pu se produire. La mort des principaux témoins, le conducteur et la femme qui l'accompagnait, complique le travail des enquêteurs. Ils espèrent que les cinq écoliers qui ont survécu à l'accident pourront les éclairer sur les circonstances exactes de l'accident. Les images des caméras d'Infrabel, l'opérateur ferroviaire belge, devraient également rendre les enquêteurs plus avisés.
"Un des pires accidents de passage à niveau de l'histoire de la Belgique", c'est ainsi qu'Infrabel qualifie encore l'accident de train survenu à Buggenhout. Infrabel déploie de grands efforts pour rendre les passages à niveau plus sûrs. Depuis 2005, plus de 400 passages à niveau en Belgique ont été supprimés ou remplacés par une alternative sans conflit.
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