The Press Junction.
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05 juin 2026

L'Ukraine enregistre le plus grand nombre de civils tués depuis près d'un an

A four-storey office building is destroyed by a massive Russian combined attack on Kyiv, Ukraine, April 16, 2026. On Thursday night, Russian forces struck the capital with kamikaze drones as well as cruise and ballistic missiles. The attack killed four people, including a 12-year-old boy, and injured at least 60, among them three police officers and four medics. In total, 17 multi-storey apartment blocks, 10 private houses, a hotel, an office building, a car dealership, a petrol station, and a shopping mall were damaged. According to the State Emergency Service of Ukraine, the Podilskyi, Obolonskyi, Shevchenkivskyi, and Desnianskyi districts suffered the most damage., Credit:Kirill Chubotin / Avalon © picture alliance / Photoshot | -

En avril de cette année, 238 civils ukrainiens ont été tués dans des attaques russes. Il s'agit du bilan mensuel le plus lourd depuis juillet 2025. On dénombre par ailleurs 1 404 personnes blessées, soit 18 % de plus qu'il y a un an.

Ces chiffres proviennent du Conseil des droits de l'homme des Nations unies (CDH). La grande majorité des victimes (96 %) ont été touchées dans des zones sous contrôle ukrainien, réparties dans 16 régions ainsi que dans la capitale, Kiev. Les villes qui ont enregistré le plus grand nombre de victimes en avril sont ; Kherson, Dnipro, Nikopol et Odessa.

Près de la moitié des victimes ont perdu la vie suite à des frappes de missiles à longue portée et de drones visant des villes éloignées du front. La Russie continue de cibler les infrastructures énergétiques, les chemins de fer et les ports de l'Ukraine. Des attaques qui, en plus de mettre en danger les civils, ont pour objectif précis de déstabiliser la société.

En avril, la Russie a mené pas moins de 14 attaques (si pas plus) contre le port d'Odessa, situé à 140 kilomètres de la ligne de front. Les Nations unies soulignent que de telles frappes contre des civils et des infrastructures civiles constituent des crimes de guerre au regard du droit international humanitaire.

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