The Press Junction.
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04 août 2026

Le maire de New York envisage d'arrêter Netanyahou pendant le sommet de l'ONU

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu speaks at a ceremony marking 50 years since Operation Entebbe, Operation Yonathan, at the president's residence in Jerusalem on Sunday, July 12, 2026. Netanyahu's oldest brother Yonathan was killed in the legendary 1976 Israeli counter-terrorist hostage rescue mission in Uganda. Photo by Debbie Hill/UPI Photo via Newscom picture alliance ©picture alliance / newscom | DEBBIE HILL

Le maire de New York, Zohran Mamdani, examine si les services de police de la ville sont habilités à arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’il participe au sommet de l’ONU en septembre. Dans une interview accordée au New York Times, M. Mamdani a déclaré qu’il discutait de la question avec l’équipe juridique de la ville.

M. Mamdani a qualifié M. Netanyahu de criminel de guerre et a déclaré qu’il "avait sa place à La Haye', en référence à la Cour pénale internationale qui , selon lui , aurait émis un mandat d’arrêt à l’encontre du Premier ministre israélien. Dans le même temps, il a admis ne pas être certain de disposer effectivement de l’autorité légale nécessaire pour que la police de New York procède à une telle arrestation.

La question porte sur l’Assemblée générale des Nations unies, qui se tiendra en septembre au siège de l’ONU à New York. M. Mamdani a déclaré que son administration n’agirait que dans les limites de ce que la loi autorise au sein de la ville. Il avait précédemment laissé entendre que la police pourrait exécuter des mandats d’arrêt de la CPI à l’encontre, entre autres, de M . Netanyahu et du président russe Vladimir Poutine.

Ces déclarations ont déclenché un vif conflit politique. Le camp de Netanyahu a vivement réagi aux propos du maire, tandis que les responsables américains ont également qualifié cette menace de "mise en scène politique". Les experts juridiques s’interrogent également sur la faisabilité d’une telle arrestation, étant donné que les États-Unis ne sont pas parties au Statut de Rome et que le gouvernement fédéral détient l’autorité en matière de relations extérieures et de protection diplomatique.

 

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