The Press Junction.
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04 août 2026

Trump : "Nous avons frappé très fort l'Iran"

President Donald Trump gestures a fist bump as he departs the White House in Washington, D.C., on March 18, 2026, for a trip to Dover Air Force Base. He is attending a dignified transfer where the remains of six U.S. service members, killed in the crash of a refueling aircraft, are returned to their families. This marks the second time since the start of the conflict with Iran on February 28 that Trump will attend this military ritual. (Photo by Kyle Mazza/NurPhoto) ©picture alliance / NurPhoto | Kyle Mazza

Alors qu’il semblait assister sereinement à la finale de la Coupe du monde de football opposant l’Espagne à l’Argentine à New York, les forces de Donald Trump ont frappé sans pitié en Iran peu de temps après.

Les États-Unis et l’Iran s’échangent des frappes depuis huit nuits d’affilée, et ce conflit ne fait qu’exacerber les tensions au Moyen-Orient. Alors que Washington mène de nouvelles frappes aériennes contre des cibles militaires et des infrastructures iraniennes, Téhéran menace de riposter et de perturber davantage le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Selon les autorités iraniennes, la ville portuaire de Bushehr a de nouveau été prise pour cible lundi matin. C'est dans cette ville que se trouve la seule centrale nucléaire d'Iran. Le gouverneur Mohammad Mozaffari a déclaré "qu’il y a quelques minutes", plusieurs endroits à Bushehr avaient été touchés par des projectiles tirés par l’ennemi américain. 

Des explosions ont également été signalées dans d’autres régions d’Iran. Le commandement central de l’armée de l’air américaine a déclaré avoir mené une nouvelle vague d’attaques afin d’affaiblir davantage les capacités militaires iraniennes. Ces frappes auraient notamment touché des sites logistiques, des postes de surveillance et des dépôts d’armes souterrains. Auparavant, des bombardements américains visant des ponts dans la ville portuaire de Bandar Khamir avaient déjà fait des victimes.

Le détroit reste dans l'impasse

Dans le même temps, les tensions en mer continuent de s’intensifier. La Garde révolutionnaire iranienne a signalé que lundi, deux pétroliers avaient explosé et s'étaient immobilisés au sud du détroit d'Ormuz. Selon la Garde, les navires empruntaient une route considérée comme dangereuse, et les États-Unis auraient encouragé l'utilisation de cette voie maritime. Les noms ou pavillons des navires n’ont pas été divulgués. Téhéran affirme que le détroit restera dangereux tant que "l’agression" américaine se poursuivra. La Garde révolutionnaire a averti qu’aucun transport de pétrole ou de gaz ne serait possible, "pas même une goutte", tant que les attaques se poursuivraient.

Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche soir que les États-Unis avaient de nouveau frappé l’Iran "très durement", en représailles à la mort de militaires américains au Moyen-Orient ces derniers jours. Il a qualifié ces attaques "d’hommage" à ces soldats. Selon Reuters , l’armée américaine a entre-temps mené des frappes pour la neuvième nuit consécutive, tandis que l’Iran, de son côté, prend pour cible des cibles américaines et des alliés dans la région. Une percée diplomatique semble ainsi plus éloignée que jamais.

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