Un allié des États-Unis soupçonne un espion d’être à l’origine des blocus chinois
Le Conseil de sécurité nationale des Philippines a déclaré avoir démantelé un réseau qui fournissait des renseignements à la Chine.
Le Conseil de sécurité nationale des Philippines a déclaré avoir démantelé un réseau qui fournissait des renseignements à la Chine.
De nouvelles frappes ont été signalées à travers le Moyen-Orient ce dimanche 8 mars, alors que les violences entrent dans leur neuvième jour.
L’Inde s’était récemment engagée à cesser d’acheter du pétrole russe, mais la fermeture du détroit d'Ormuz par l’Iran a provoqué une crise mondiale de l’offre.
Un incident qui fait suite à d’autres plaintes similaires de Canberra concernant des activités jugées dangereuses de l’armée chinoise ces dernières années.
Le 5 mars dernier, le ministère de la Justice (DOJ) a mis en ligne trois notes de service, jusque-là inédites, concernant des accusations visant le président Donald Trump.
La Pologne, membre de l’OTAN, a déployé des avions de combat en réponse aux frappes de missiles russes à longue portée menées contre l’Ukraine.
Une publication sur X (anciennement Twitter) dévoilait des bombes larguées sur un aérodrome, accompagnée du commentaire : "les États-Unis bombardent des dessins de F‑14 depuis le début mdr".
"Arrêtez d’apprendre aux femmes à esquiver les coups si vous ne faites rien pour cesser de recruter ou de maintenir des agresseurs au sein de vos organisations."
La Finlande prévoit de lever l’interdiction d’importer des armes nucléaires, invoquant son adhésion à l’OTAN et la nécessité de renforcer sa défense nationale.
La tension monte au Moyen-Orient et l’Italie semble avancer sur deux fronts parallèles : éviter toute implication directe dans le conflit, assurent les autorités, tout en renforçant la sécurité nationale et celle de ses militaires à l’étranger.
