Les influenceurs d’extrême droite affluent de plus en plus à Bruxelles
Sur les réseaux sociaux, ce n’est plus tant la vérité qui prime, mais l’indignation. Un groupe croissant de créateurs de contenu gagne de l’argent grâce à ce qu’on appelle le "rage-bait" : des vidéos qui mettent les spectateurs en colère en présentant des villes comme Bruxelles comme dangereuses, sales ou en déclin.
